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La greffe de cheveux de 1930 à nos jours

L’histoire de la greffe de cheveux n’est pas arrivée du jour au lendemain.
Les Français sont de plus en plus nombreux à souffrir d’alopécie. Il s’agit d’un phénomène où la personne subit une chute totale ou partielle de poils ou de cheveux. Toutes les personnes ne le vivent malheureusement pas très bien. Certaines décident d’aller chez un chirurgien pour effectuer de la chirurgie capillaire.
Les traitements contre la calvitie ne datent pas des années 2000. En effet, on remonte en 1930 pour y trouver les premières traces. C’est alors que commencent les implants capillaires. Les techniques se sont améliorées au fil des années.

Les débuts se sont faits au Japon

C’est le docteur Sasagawa qui a effectué les toutes premières tentatives de greffe de follicules pileux. Ce professionnel de la santé a réalisé cette manipulation sur la peau humaine.
Il a été suivi, quelques années plus tard, par le Docteur Okuda. C’est un dermatologue qui a trouvé une nouvelle méthode pour réaliser la greffe de cheveux.
Cette approche est basée sur le prélèvement du cuir chevelu sur différentes zones du corps humain comme les sourcils et les lèvres supérieures de personnes souffrant de brûlures. Après avoir effectué ces implantations, il s’est aperçu que les cheveux commençaient, naturellement, à repousser.
L’implantation de ces cheveux est basée sur l’utilisation de follicules pileux. Le diamètre de la taille de ces éléments devait être compris entre 2 et 4 mm. Le seul bémol est lorsqu’une personne profitait de cette expérience, il y avait des cicatrices qui restaient présentes.
Ce n’était pas parfait. Mais on était au début de la greffe de cheveux. La technique et les innovations techniques allaient prendre le relais.

En 1943, de grandes évolutions se développent

Cette fois, c’est le dermatologue Tamura qui est à l’origine d’une nouvelle méthode. Il va utiliser des greffes plus petites et chaque greffe contient 1 à 3 cheveux.
Une fois qu’il les avait prélevés dans le cuir chevelu, il a publié les résultats dans les revues médicales japonaises.
Malheureusement, l’année 1943 est l’année où la Seconde Guerre Mondiale a fait son apparition. De ce fait, ces résultats ont mis de nombreuses années à parvenir au monde occidental.

En 1959, ce sont les Américains qui découvrent une nouvelle technique

La greffe capillaire prend un nouvel envol en 1959. Cette fois, c’est le Docteur Orentreich qui a fait un constat : l’alopécie ne touche pas toutes les zones de la tête. De ce fait, certains cheveux vont durer plus longtemps que d’autres. C’est ce qui va améliorer la longévité du cuir chevelu.
Pour ce faire, il a décidé de prélever quelques cheveux dans cette couronne où le cheveu n’est pas touché par l’alopécie héréditaire. Puis, il les a transplantés sur les zones chauves. Le résultat est sans appel : les cheveux repoussent bien ! C’est alors que les Américains découvrent la greffe esthétique de cheveux. C’est un phénomène qui va dépasser les frontières. Pendant 30 ans, les chirurgiens utilisaient les techniques des Docteurs Okuda et Docteur Orentreich.

Un effet « poupée Barbie » à remédier

Malheureusement, les résultats, bien que prometteurs, n’apportaient pas vraiment un beau rendu. Les cheveux n’étaient pas naturels. Il fallait trouver une solution. Plutôt que d’utiliser des greffes, ils ont opté pour des microgreffes. C’est une solution qui marque un grand pas en avant dans l’univers de la greffe de cheveux.

La greffe FUE fait son apparition dans les années 90

Après avoir découvert l’unité folliculaire quelques années auparavant, les années 1990 marquent le début de la greffe FUE. Plutôt que d’utiliser des scalpels qui faisaient mal aux patients, ils ont décidé d’utiliser des aiguilles. C’est devenu, aujourd’hui, la méthode de référence pour réaliser une greffe de cheveux.

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