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Faut il attendre pour sa greffe capillaire ?

Que faut-il faire avant de programmer votre greffe capillaire?

Avant d’envisager une greffe capillaire, il faut s’assurer que la perte des cheveux est définitive. De nombreux facteurs peuvent en effet provoquer la chute des cheveux. La fatigue généralisée, des carences en fer ou en vitamines, des traitements médicamenteux mal tolérés, un état de stress important et répétitif, une chimiothérapie ou encore certaines maladies notamment de la thyroïde sont tous des paramètres pouvant entraîner une perte de cheveux. Mais il faut aussi savoir qu’on observe également une raréfaction de la chevelure à certaines saisons. D’un autre côté la chevelure évolue aussi naturellement dans le temps. Entre 25 et 65 ans, on estime qu’un individu perd entre 50 à 60 % de densité de cheveux sur le dessus du crâne, sans qu’on puisse parler de calvitie. Il ne s’agit donc pas dans un premier temps de se précipiter dans un centre d’implantation capillaire dès qu’on constate qu’une zone crânienne est dégarnie ou que sa brosse comporte beaucoup de cheveux le matin, que de s’adresser à son médecin traitant et à son dermatologue afin de vérifier et de déterminer les causes de l’alopécie.

La chevelure évolue avec l’âge

Les cheveux ne sont pas implantés individuellement sur le cuir chevelu comme on pourrait le croire, mais ils sont regroupés dans des follicules qui en comportent plusieurs. Lors d’une chute de cheveux, chaque follicule perd un à deux cheveux, mais les autres restent en place, d’où une perte de densité mais pas à proprement parler de calvitie. Dans ce cas, il s’agit d’une évolution naturelle de la chevelure qui ne dégagera pas nécessairement suffisamment de place pour des implantations capillaires. Procéder à une greffe capillaire alors que les espaces d’implantation sont insuffisants serait parfaitement contre productif dans la mesure où cela risquerait d’endommager la zone receveuse et pourrait engendrer une perte de cheveux encore plus importante en déstabilisant l’équilibre naturel.

L’implant capillaire pour l’alopécie androgénétique

Après avoir pris toutes les précautions pour s’assurer que sa perte de cheveux est définitive et irrémédiable, la solution idéale qui se dessine est l’implantation capillaire. On pense souvent que cette technologie est réservée à quelques-uns, ce qui était peut-être le cas par le passé, mais à l’heure actuelle, grâce aux techniques de dernière génération, tout un chacun, ou chacune peut accéder à une implantation capillaire pour retrouver une chevelure dense mais aussi la confiance en soi qui a tendance à se perdre lorsque son miroir devient l’ennemi. L’implantation robotisée a complètement révolutionné le monde de la chevelure. Le robot ARTAS notamment, avec son imagerie médicale embarquée, prélève très rapidement et aléatoirement les greffons à la base du crâne ou sur les côtés pour les réimplanter de la même manière dans les zones prédéterminées par le praticien. Le côté aléatoire du prélèvement et de la réimplantation des greffons donne un aspect naturel et discret aux cheveux qui repoussent progressivement et la rapidité du robot permet de limiter le nombre de séances pour le plus grand confort des patients. Non seulement la greffe capillaire robotisée est non invasive et indolore, mais elle s’adresse maintenant même aux chevelures très frisées ou crépues qui subissaient de nombreuses pertes par sectionnement quand on sait qu’elles continuent de s’enrouler sous l’épiderme.